Stéphane Blet analyse le monument des « Droits de l’Homme »

Vous pouvez consulter l’article que j’avais posté en 2011 au sujet de ce monument https://lesmoutonsenrages.fr/2011/07/04/le-monument-des-droits-de-lhomme-a-paris/

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Source vidéo 1 GloriaTv

En ce 7 janvier 2022, Stéphane Blet quittait cette terre d’une manière brutale et tragique. Cet artiste, pianiste auteur et compositeur, nous aura également laissé quelques ouvrages et conférences sur l’ésotérisme et la franc-maçonnerie… il avait lui-même été initié en franc-maçonnerie et dans diverses loges.

Depuis plusieurs années, il avait semble-t-il renoncé à ses serments initiatiques et aux pratiques ésotériques pour faire le choix de dénoncer publiquement l’occultisme propulsant la vague mondialiste. Sa critique virulente des Kabbalistes et Talmudistes lui avait valu d’être banni socialement et professionnellement : une dure épreuve l’ayant mené à devoir s’isoler en Turquie…

Les médias français ont passé sous silence la mort de ce compatriote pianiste, pourtant vice-président de l’académie du disque lyrique durant 25 ans, mais aussi admis au grade de Chevalier dans l’Ordre des Arts et des Lettres en 2005… dont il sera exclu par arrêté en 2019. En 2006, le magazine « Marianne » le qualifiera de « Roi du clavier », il était en effet très doué.

Malgré le silence radio des médias, nous avons quand même pu avoir connaissance des circonstances du décès de Stéphane Blet, retrouvé mort au pieds d’un immeuble de Genève en Suisse, ayant chuté d’un balcon situé au sixième étage. Tout porte à croire qu’il a lui-même mis fin à ses jours suite à un profond désespoir autant sentimental que social. Bien évidemment, étant donné le pédigrée (si j’ose dire) du dissident, de nombreux internautes pensent qu’il a été assassiné ; et il est vrai qu’il recevait régulièrement des menaces de mort. Mais le domaine de l’occultisme révèle qu’il n’est pas forcément utile d’entrer physiquement en contact avec une personne pour gravement lui nuire, voir même l’éliminer. D’autant plus lorsque cela s’accompagne d’un isolement social et professionnel malveillant.

Comme nous le savons Stéphane Blet a été initié en Franc-Maçonnerie, promu « Maître » à la loge « Papus » ; mais il a également été membre d’autres cercles occultes peu recommandables tels que l’Ordre Martiniste, la Rose-Croix, l’Ordre Templier, mais aussi l’Ordo Templi Orientis (OTO).

l cumulait les initiations et les grades, hors, nous savons que ce type d’organisations occultes ne relèvent pas du club de pétanque en matière d’adhésion et de désadhésion… Même si Stéphane Blet avait coupé les liens sociaux et amicaux avec les Frères des loges, les liens occultes, eux, persistent quand on a signé… et le fait qu’il ait de plus exposé publiquement, au monde profane, l’envers du décors maçonnique a automatiquement braqué l’Œil sur lui… en sa défaveur.

Lorsqu’un individu entre dans les processus « initiatiques » des sociétés secrètes, avec son consentement et sa signature (parfois même le pacte de sang), il crée des liens d’ordre surnaturels dont on ne se défait pas si facilement… mais plutôt très difficilement. La libération de ces groupes occultes lucifériens et de leur emprise spirituelle passe très souvent par une réelle conversion à Jésus-Christ et à Son Église. Je pense ici aux anciens franc-maçons Maurice Caillet et Serge Abad-Gallardo, tous deux convertis au Catholicisme, ayant dénoncé la Loge avec virulence dans des livres et lors de conférences. En effet, lorsque l’on sort de ces Ordres Lucifériens, il faut se revêtir d’une armure beaucoup plus puissante afin d’obtenir une réelle libération avec une protection : celle du Christ.

Stéphane Blet ne semblait pas avoir eu cette démarche de conversion réelle, même s’il est difficile d’affirmer quoi que ce soit quand on est extérieur au cercle privé. Toutefois ses interventions publiques sur les réseaux sociaux ne montraient pas spécialement une marque de grande foi Chrétienne, hors, lorsque l’on même le combat qu’il menait, notamment d’exposer certaines connaissances occultes acquises en Loge, la cuirasse ou bouclier « Christique » est essentielle, voir indispensable.

Prions pour son âme et pour ses proches !

Gardons bien en tête le danger que représente l’entrée dans certains cercles ésotériques et autres loges exigeant de prêter serment et appliquant la loi du secret initiatique. On en sort pas toujours indemne… et il n’est pas nécessairement besoin de flinguer le « traître », la mort par « l’épuisement » pouvant suffire : comprendre les attaques indirectes, notamment occultes : la persécution par les démons.

Source vidéo 2 et texte : Alexandre Lebreton

3 comments

  • Maia

    https://youtu.be/9KcRMSi2ssw
    Blet a disparu depuis 7 mois et pas de nouvelles de l’endroit où est inhumé son corps ou son urne.
    On empêche donc ses amis et ses fans de lui rendre hommage.
    Voici l’hommage récent d’un pianiste amateur, par l’intermédiaire d’une vidéo où il tient un discours pertinent, dans sa nouvelle série :
     » Ne vous laissez plus avoir !  »
    (opus 3) :
    https://youtu.be/9KcRMSi2ssw
    Il y a eu deux autres vidéos.

    Dans une vidéo précédente qui a été remplacée par l’opus 3 ci-dessus, R Gy se demandait où se trouvaient les cendres de Stéphane Blet et craignait qu’elles ne soient envoyées en Turquie.
    Il estimait aussi qu’il fallait traiter Stéphane comme le génie qu’il était, qu’il avait été assez rejeté comme cela et surtout qu’il ne fallait pas oublier qu’il était français et chrétien.
    En effet il avait déclaré dans toutes ses dernières interviews françaises qu’il était chrétien et, dans une vidéo sur les francs-maçons, il reconnaissait Jésus comme son Seigneur et Sauveur. Il portait même un crucifix sous sa chemise.

  • Maia

    Stephane Blet étant français et né à Paris, son corps ou son urne aurait dû être rapatrié aussitôt en France en l’absence d’enquête medico-légale. De plus il n’est plus permis de détenir une urne à son domicile et on n’a pas le droit d’empêcher une famille d’enterrer un corps ou une urne. On n’a pas non plus le droit de garder secret le lieu de sépulture d’un mort. Donc nous devrions savoir depuis longtemps où est placée son urne pour pouvoir nous recueillir. Il est obligatoire de signaler auprès de la mairie de la ville de naissance, donc Paris, à quel endroit se trouve l’urne ou à quel endroit les cendres ont été dispersées. Et aussi de le signaler à la mairie de la commune où a été enterrée ou déposée l’urne (au cimetière, parfois dans une petite niche fermée par une grille et devant laquelle est posée une petite pierre tombale) ou dans laquelle les cendres ont été dispersées.
    Si c’est dans un jardin, il est obligatoire d’y aménager un accès pour le public et de le conserver, même en cas de changement ultérieur de propriétaire du jardin.
    Si c’est dans un cimetière, le nom du défunt doit apparaître quelque part, gravé sur une pierre (devant la niche fermée par une grille ou sur une étagère dédiée) ou sur un petit drapeau en bois placé au sol parmi d’autres drapeaux. Dans le Jardin du Souvenir, des mairies mettent aussi des étagères superposées en marbre à la disposition de la famille qui peut y poser des fleurs et/ou des plaques. Actuellement c’est aussi la mode des lanternes se chargeant de jour au soleil.
    Le nom du défunt y est gravé sur la pierre.
    L’oncle de Stéphane Blet, certainement déjà octogénaire si sa mère a près de 90 ans, ne veut certainement pas s’encombrer de l’urne de son neveu qui devrait être enterrée depuis des mois.
    Il y a trop de mystère et d’incohérences dans cette affaire.
    En outre le décès de Stéphane n’est mentionné nulle part en France ni en Suisse dans les avis de décès obligatoires. L’avocat de Stéphane, Me Viguier, exerce aussi dans un second cabinet à Genève. Coincidence étonnante. Donc il aurait dû réussir à obtenir l’accélération de la procédure.
    Vous n’allez pas nous dire que dans les cimetières, il y a une liste d’attente de sept mois rien que pour enterrer une urne ou y disperser des, cendres. C’est la mairie qui donne l’autorisation et Stéphane était célèbre à Paris et le plus grand pianiste du 21e siècle. Donc pour le Père Lachaise, c’était plutôt un honneur d’accueillir la tombe de Stéphane qui aurait dû être une concession perpétuelle entrehenue par la ville de Paris en hommage à cet artiste, au même titre que Chopin et Pleyel.
    Son dossier prioritaire aurait dû être posé sur le dessus de la pile de dossiers à traiter. Avec le téléphone et Internet, c’était un jeu d’enfant.
    J’ajouterai que la famille de Stéphane aurait dit il y a quelques mois à des francs-maçons, qui recherchaient sa tombe, que son urne était enterrée à Paris. Ils ont lancé un avis de recherche auprès de leurs frères en indiquant l’adresse de tous les cimetières de Paris et de la région parisienne. Personne n’a rien trouvé, raison pour laquelle ils ont conclu que Stéphane n’était peut-être pas mort.
    Pourquoi ces contradictions ?
    Nous en avions déjà eu le jour du « suicide » où Stéphane se serait d’abord empalé sur un arbre selon la version de la femme colocataire de l’appartement de Mehmet. Puis nous avons appris par Dieudonne qu’on avait retrouvé son corps au bas de l’immeuble. Puis par Natacha Rey que son bras était posé de façon anormale, que ses lunettes avaient été trouvées loin du corps et que la Police avait tenté de le ranimer pendant 27 minutes. Qui a donné ces infos ?
    La Police, l’avocat ? Y aurait-il eu des faux et si oui, pourquoi ?

    La femme affirme dans la conférence de presse à Genève, devant des journalistes turcs, qu’elle aurait appelé la Police après avoir constaté la disparition de Stéphane, au cas où il serait tombé. Elle ne l’avait pas vu empalé sur l’arbre ?
    Il faisait très froid et il neigeait ce soir-là. Pas le moment idéal pour mettre fin à ses jours.
    Et si Stéphane était sorti par la porte ?

    Voici la conférence de presse, ahurissante, tenue à Genève dans un genre de cafétéria, devant des journalistes exclusivement turcs :
    https://youtu.be/bHpkRK2TeKU

    Mehmet a également enregistré des vidéos d’hommage depuis le balcon où Stéphane se serait suicidé.
    Quelle idée !
    Il semble souffrir de problèmes psychologiques et être un peu amoureux du grand Stéphane, et il compte organiser des concours et des festivals Stéphane Blet en Turquie. Il a aussi traduit des livres en turc qu’il envisage de vendre en Turquie.
    Cette activité devrait s’avérer rentable.

  • Peter

    Décidément, les morts par « le balcon », c’est récurrent !
    Moi non plus je ne crois pas au suicide.

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