Les guerres à venir

Le survivaliste n’est pas le parano armé jusqu’au dents, qui voit des ennemis partout, que l’on veut bien nous décrire. Il anticipe froidement en fonction des évènements et se prépare à faire face au pire, au cas où ses craintes seraient fondées. Le blog Survivre au Chaos est spécialisé dans les techniques de survie, ça demande du temps (des années) et de la rigueur, tout est réfléchi, rien n’est laissé au hasard. Nous en parlions souvent avec Benji. Il était convaincu qu’il fallait se préparer à affronter un jour où l’autre une calamité. Sans vouloir être pessimiste, la montée de la violence urbaine et ses zones de non droit, le laxisme de l’état, pandémie, effondrement économique, financier et sociétal, la division du peuple par la peur, bien aidé par les médias, ne sont plus des « visions lointaines ». Ces calamités sont à nos porte, on en est pas (encore) à la guerre civile mais… ça reste dans le domaine du possible. Le scénario fait froid dans le dos. Êtes-vous prêts ? Claude d’Elendil, dans la publication de Pierre Templar, vous liste les bonnes questions à vous poser.

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Par Pierre Templar pour Survivre au Chaos

=> Article proposé par Claude d’Elendil, auteur du blog conflitmondial.

Claude a écrit plusieurs ouvrages annonçant/décrivant notre époque et l’avenir proche au regard des prophéties dont elle est la spécialiste.

Parmi les plus remarquables figurent « Conflit mondial« , paru en 2014, suivi deux années plus tard du fameux « De Nostradamus à Alois Irlmaier« .

Il est probable que certains lecteurs du blog les connaissent déjà. Pour les autres, je leur conseillerais vivement de les acquérir, ne serait-ce que pour savoir ce qui les attend très bientôt…

Les guerres civiles européennes approchent. On le sait, on le sent.

Les révolutionnaires qui piaffent d’impatience sont peu nombreux mais très déterminés. Cette volonté mêlée de foi en sa mission que l’on nomme « détermination » est l’élément fondamental de toute entreprise, particulièrement lors d’offensives de type militaire.

Même avec les meilleurs généraux, les plans les plus habiles et la plus brillante tactique, sans la détermination des hommes sur le terrain, la défaite est certaine. Victoire ou défaite, vie ou mort, tout ce qui est vraiment important se joue souvent sur un instant d’hésitation ; sur un petit manque de détermination qui donne l’avantage à l’ennemi.

Face à des populations occidentales dont on lave le cerveau à longueur de journaux télévisés et qui se gavent de junk food spirituelle et matérielle, un petit nombre d’individus, formés, armés et déterminés, peuvent entraîner des dizaines de milliers d’autres à leur suite. Les réseaux sociaux ont rendu tout cela possible et le signal de la prochaine insurrection sera un simple « Tweet ».

On sait tout ça, on le sent, et ceux qui ne sont pas complètement lobotomisés s’y préparent de leur mieux, avec les moyens à leur disposition. Les signes du prochain embrasement se multiplient et nous sommes impuissants face au tsunami qui commence à emporter le monde. Il est trop tard pour changer un monde qui ne veut pas changer. Il est en phase terminale, taré, cuit, foutu, bon pour l’équarrissage.

La question est à présent de savoir comment vous vous comporterez pendant les conflits qui commencent à peine. A quoi ressemble votre mental ? Jusqu’où êtes-vous prêt à aller pour vous défendre, vous et votre famille ? Accepterez-vous, dès le début, la terreur et l’arbitraire ou combattrez-vous jusqu’à votre dernier souffle, comme un homme ?

Cela ne va pas être une série américaine où les balles de cinéma ricochent sur les carrosseries des voitures en faisant des étincelles et où le sang se trouve placé dans de petites poches explosives, fixées sur les comédiens. Face à de vraies balles et à du vrai sang, de quoi êtes-vous capable pour défendre votre vie et votre liberté ? Que ferez-vous face à un ennemi armé et déterminé ? Dominerez-vous votre peur, celle de devoir affronter quelqu’un de plus fort et de plus expérimenté que vous ? Saurez-vous prendre une vie pour défendre la vôtre ? Se bien connaître permet d’anticiper et de ne pas réagir à l’instinct.

Vous avez stocké de la nourriture, de l’eau, des produits d’hygiène, des médicaments, voire quelques armes et leurs munitions, pour pouvoir tenir six mois ? Bravo, mais après ? Et pendant ? Le « Pendant », c’est un demain qui appartient déjà à aujourd’hui, lorsque vous voyez des émeutiers incendier, piller et tabasser des policiers. Vous savez que demain sera pire, mais moins pire qu’après-demain. La chute est si vertigineuse qu’il faudra du temps pour rebâtir un semblant de civilisation. On le sait, on le sent aussi. Le « demain » est celui des faillites, des spoliations, des incendies, des pillages et des véritables émeutes, celles qui vont reléguer les manifs Gilets Jaunes-Black Blocs au rang de chorégraphie moderne.

Il y a dix jours que vous êtes barricadé dans votre pavillon, avec votre femme et vos enfants. Profitant du chaos, une nuit, deux voleurs tentent de forcer la porte de votre garage. L’alarme se déclenche et vous bondissez de votre lit. Vous les faites fuir en les mettant en joue avec votre Glock 17. Ils sont partis mais ont vu que vous avez une arme. Que ferez-vous s’ils reviennent en nombre ? L’un d’eux ne vous dénoncera-t-il pas pour se venger ?

Trois semaines que l’école de vos enfants est fermée, à cause des « événements ». La télévision et les politiques se relaient pour vous rassurer, mais vous avez compris que le système est fini et que ses suppôts mentiront jusqu’à leur dernier souffle pour conserver un semblant de normalité. « Restez chez vous, les forces de l’ordre ont les choses en main. Ca va bien aller et n’oubliez pas de vous faire vacciner ». Qui peut encore y croire ?

Votre patron vous a licencié avant de mettre, comme la plupart des petits entrepreneurs, la clé sous la porte. A quoi bon chercher, il n’y a plus de travail. A force d’imprimer de l’argent papier pour rembourser des dettes abyssales, celui-ci ne vaut presque plus rien. Quant aux banques en faillite, elles se sont servies sur les comptes de particuliers et n’ont rien laissé. « Restez calmes, ça va s’arranger » dit encore la télé au fond du salon.

Dehors, débordées, police, gendarmerie et armée doivent faire face à une France ruinée et des populations désespérées qui se précipitent vers les centres commerciaux. Chacun s’y bat pour un paquet de pâtes ou un pack d’eau minérale. Les rayons qui se vident ne sont plus remplis. A l’extérieur de votre domicile, vous entendez des coups de feu retentir dans le lointain, suivi de cris, puis plus rien. Vous ne bougez pas. C’est trop dangereux. On ne risque plus sa peau pour aller porter secours à un inconnu qui est sans doute mort.

Vous avez bien de l’essence et un véhicule dans votre garage mais des barrages ont été installés par des groupes armés descendus des banlieues. Les combats pour s’emparer d’un pouvoir agonisant sont sanglants et des cadavres jonchent les rues. Les militaires qui étaient intervenus ont fini par se retirer. C’est la fin de la République et même, peut-être, de la France. Là, maintenant, que faites-vous ? Que dites-vous à ceux qui vivent sous votre toit ? Comment éviter la panique et le désespoir ? Fuir ? Rester ? Est-il seulement encore temps ? Est-ce à vous de décider seul ? Tout ça s’anticipe en temps de paix, pas sous la pression du danger et l’émotion de l’action.

Les pillages ont fini de détruire le peu de cohésion qui demeurait entre les habitants. Certains se suicident, d’autres perdent la raison et forcent l’entrée de maisons avec des armes blanches pour voler de la nourriture. On enterre les morts dans les jardins où on les emballe dans des sacs poubelles, après les avoir aspergés d’eau de Javel. Des voisins essaient de créer des groupes armés mais, avec leurs couteaux de cuisine et leurs pelles de jardin, le projet fait long feu. Chacun en vient à envier, mais un peu tard, le deuxième amendement américain qui garantit à tout citoyen américain le droit de porter des armes. L’Amérique a aussi sombré dans un conflit civil, mais les patriotes ont au moins de quoi se défendre.

Les combats font rage depuis quatre semaines et vos provisions s’amenuisent. S’alimenter est devenu l’obsession du quotidien. La plupart des moyens de communication sont tombés entre les mains des insurgés et il est devenu très difficile de s’informer et d’échanger des messages. Ne pouvant vous joindre, un ami a réussi à gagner votre domicile. Il a mauvaise mine et semble affamé. Il vous supplie de lui donner de quoi nourrir sa femme et ses enfants. Que faites-vous ? Etes-vous prêt à mettre votre famille en danger pour, peut-être, sauver la sienne ? De quoi est-il capable si vous refusez ? C’est dans les temps de crise que les véritables caractères se révèlent. Eau, nourriture, médicaments, autant de drames et de violences annoncés. Comment réagissez-vous ?

Une milice islamo-révolutionnaire a fini par dominer les autres. Elle a pris le contrôle de votre ville et du département avant de conclure un accord avec d’autres groupes d’insurgés. La Région est tombée entre leurs mains. Des rumeurs laissent entrevoir la formation d’un Comité de Salut Public, dont la première assemblée doit se tenir à Paris. L’épuration de tout ce qui n’est pas révolutionnaire commence.

Dans ce conflit intérieur du tous contre tous, la peur domine et grandit à mesure que les massacres et les exécutions sommaires se généralisent. Comme partout, le nouveau régime a ordonné que toutes les productions agricoles et maraichères des alentours soient réquisitionnées et redirigées vers les grandes villes. C’est leur manière de tenter de contrôler la population, d’empêcher les habitants de fuir vers les campagnes. Vos ressources sont de plus en plus limitées. Comment produire suffisamment de nourriture pour les cinq membres de votre famille ? Etes-vous prêt à trahir toutes vos convictions ? A rejoindre les troupes révolutionnaires en échange de bons d’alimentation ?

La dénonciation est devenue la règle. On dénonce pour se faire bien voir du nouveau régime et pour tenter de s’y faire des relations. Nouveaux Collabos et petites mains d’un nouveau marché noir ont rapidement compris d’où soufflait le vent. Les visites domiciliaires effectuées par des miliciens sont quotidiennes et vous ne savez plus quoi faire de vos fusils, de votre pistolet et des boites de cartouches que vous cachez au fond de votre grenier. Vous pensiez qu’ils vous protégeaient mais leur existence vous met à présent en danger. Devez-vous les conserver ou vous en débarrasser ?

Alors que les exécutions s’enchaînent, qu’on pend, guillotine et fusille les ennemis du peuple, un autre ami frappe à votre porte et finit par vous proposer d’entrer dans un réseau de résistance. Que faites-vous ? Si vous êtes pris et identifié, toute votre famille en paiera le prix. Si ne vous faites rien, cela ne signifie-t-il pas que vous acceptez de vivre dans la terreur et la soumission ?

Que ferez-vous ? Qu’allez-vous faire ? Que faites-vous, aujourd’hui, pour vous préparer ? Qu’avez-vous dans le ventre ? Quelles valeurs vous animent et en quelle foi allez-vous puiser la force nécessaire pour affronter ce temps qui a déjà un pied dans la porte ?

Auteur Claude d’Elendil,

publié Pierre Templar pour Survivre au Chaos

Voir :

Et bien d’autres articles….

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Rappel d’un article de Benji en 2013, témoignage d’un habitant, sur le siège d’une ville pendant la guerre en Bosnie. C’était pas la joie

Dans cette période où beaucoup se questionnent sur l’avenir, trouver de véritables réponses est un challenge des plus difficiles, donc certains se préparent comme ils peuvent, en potassant, en regardant des films ou des reportages sur le survivalisme, et c’est aujourd’hui un témoignage qui vient éclairer un peu notre lanterne sur le sujet. C’est plutôt effrayant, mais qui sait, peut être un jour serons-nous confrontés à cela… Benji

Je suis de Bosnie, et comme vous le savez, c’était l’enfer la bas de 1992 a 1995. Pendant 1 an, j’ai vécu et survécu dans une ville de 60 000 habitants sans électricité, sans pétrole, sans eau courante, sans services traditionnels de distribution de nourriture et de consommables, et sans aucune organisation gouvernementale.

Notre ville était encerclée par des forces armées pendant 1 an, et dans cette ville, c’était la merde.

Nous n’avions pas de police ou d’armée organisée…il y avait des groupes armés, et ceux qui étaient armés défendaient leurs maisons et leurs familles. Quand tout a commencé, certains d’entre nous étaient mieux préparés que d’autres, mais la plupart des familles voisines n’avaient de la nourriture que pour quelques jours.

Certains d’entre nous avaient des pistolets, et très peu étaient ceux qui avaient des AK47 et des fusils. Après 1 ou 2 mois, les gangs ont commencés leur destruction: les hôpitaux par exemple, se sont rapidement transformés en abattoirs. Les forces de police n’étaient plus présentent, et l’absentéisme du personnel hospitalier était de plus de 80%. …/…

Lire la suite du témoignage

8 comments

  • Avatar 3cp111

    Les Gaulois n’ont aucune personnalité, après avoir souhaités le néolibéralisme US ils sont maintenant entrés dans le soviétisme Chinois comme nouvelle normalité, rien de tout ça arrivera et il suffit de regarder les pays exemples pour voir notre avenir. L’ordre et la discipline tant réclamé seront quotidiens et celle qui dirige déjà le pays saura le faire appliquer encore plus quand elle sera officialisée bientôt.
    Parler de cela est comme occulter la lutte des classes qui n’a jamais disparu et dont la classe du bas à toujours été confronté au survivalisme latent de la misère sociale et ce qui est le plus évident c’est que l’avenir va encourager encore et toujours ce système de rapaces en creusant les différences insidieusement et quotidiennement.
    Argent Pouvoir Domination Privation Energie Libre Vice : seuls maux de l’être humain

  • Avatar 3cp111

    Si vous analyser profondément ce témoignage vous voyez que la réponse à la question : Pourquoi lutte cette personne au quotidien ? (ou Pourquoi les gens se battent entre eux ?)

    C’est l’énergie !

    le briquet, la bouteille gaz, la lampe à pétrole, chauffer l’eau et hiver chauffage bois, véhicules se déplacer, la lumière (bougies), et même la nourriture nécessite l’énergie pour être produite (travail machine ou humaine), même la santé est maintenue par l’énergie et les ions négatifs (savoir de nos ancêtres bâtisseurs)

    Si l’énergie était libre et la lumière de la connaissance connue de tous alors le monde entier serait libre …

  • Avatar 3cp111

    Remarquez également que la survivance de cette personne débute lorsque l’énergie est coupée à la ville : Electricité ! Pétrole ! Eau (énergie de l’Homme) !
    : )

    • Avatar Voltigeur

      Quand l’essentiel disparaît, que reste- t-il ? La débrouille. D’où se préparer pour ne pas avoir a subir; où le moins possible. C’est une question d’anticipation et de préparation.
      Tu fais remarquer que la survie commence quand l’énergie est coupée…
      C’est plus que logique puisqu’il n’y a plus de normes, tout est stoppé et il faut bien continuer à vivre non ?
      Quand on a tout, pas besoin de survivre,, on profite, c’est quand ça disparaît que l’on se rend compte du manque et que, si l’on est pas préparé à y faire face, c’est le début des galères.. 😉

      • Avatar 3cp111

        Oui c’est possible bien sûr, mais commencer à y faire face en se préparant c’est déjà vouloir stocker… de l’énergie ! en prévision, et donc quelque part accepter ce système sans le dénoncer au préalable ni à postériori. (il faut déjà avoir les moyens pour stocker)
        Le bon sens voudrait plutôt d’être préventif et de dénoncer et anticiper dans une solidarité commune en réclamant la vérité sur les travaux confisqués sur l’énergie libre (des pétitions circulent déjà pour ça) car comme à chaque fois et dans toute guerre les citoyens aisés eux s’en sortent toujours (et pour cause les conflits sont presque tous provoqués).
        Se préparer à subsister pour tuer/affronter ses semblables pour de l’énergie et parce que des riches dirigeants auront stoppé et tout fomenté dès le début , c’est ça que tu veux dire ? Comment tu te prépares à l’idée que nos femmes et jeunes filles devront se prostituer pour avoir un briquet avec le plein ? Tu vas stocker combien d’années de papier WC ??
        Tu vois rien que de parler de ça c’est de l’énergie (du temps) de perdu… et maintenant la fourmilière de s’arrête plus, il est déjà trop tard.

  • Avatar Biquette

    A ce niveau, on est dans le concret, pas dans les élucubrations ou la philosophie.
    Rester ou fuir ? Première question. Ça se prépare ? Les deux hypothèses doivent se préparer et c’est la situation qui exigera sa réponse. Question aussi du bon moment: s’il faut fuir, quand ? Et où ? On prépare une BAD. Je n’ai pas de BAD. Juste la nature, les bois.
    Mais… la donne a changé: hélicoptères et drones ont tôt fait de repérer les rebelles. Et on a vu pendant le confinement que la délation est vraiment un sport national. On ne peut compter sur personne.
    Et quelles sont les chances de survie ? Préparer un sac de survie. Quel poids ? Pour combien de temps ?

    Rester, c’est éviter tout repérage de l’extérieur. Pas si évident selon le logement. Préparer aussi sa défense (porte, fenêtres). Comment ? Avec des outils détournés en armes. Armes blanches ? Il a raison: qui est prêt à tuer ? On ne réfléchit plus, s’il le faut, on passe en mode survie et on plante l’arme dans la chaire. Réaction probable: on vomit. Parce qu’on n’est pas habitué, parce que c’est interdit, parce que… on a ôté une vie.

    Stocker, oui, bien sûr. Il faut de la place et de l’organisation. Et accepter le risque de se faire voler. Mais aussi, trouver une planque dans son logement pour s’y réfugier en cas de présences indésirables, si on n’a pas pu fuir en sécurité avant. La visite pourrait être courte, ou bien une installation, tout dépend de là où on habite et des visiteurs.
    Pour une famille, c’est plus difficile !

    Certains diront que c’est inutile car ce sera toujours ce à quoi on n’a pas pensé qui arrivera. Oui et non. On peut copier une situation envisagée pour s’adapter à celle qui s’en vient. Ou non.
    Observer, respirer, et …
    Accepter de mourir. Lâcher prise doit permettre d’avoir l’esprit plus libre, plus conscient, et de guetter les meilleures solutions. Cela peut paraître paradoxale. Mais c’est celui qui est prêt à perdre la vie qui peut s’en sortir le mieux. Parce qu’il n’a pas peur.

  • Avatar Verisheep

    Hors-sujet:

    Je n’ai pas lu l’article (bien que mon message soit en rapport avec son titre), je profite simplement de cette tribune pour alerter tous les trumpolâtres pullulant actuellement sur le blog, qui vous inondent de contenus dispensables et propagandistes genre « déqodeurs » et autres [merdes]…

    Ceux-là même qui étaient les plus antisionistes convaincus, vous en pensez quoi de la politique extérieure de votre Sauveur qui remet les clefs de la maison à son ami Bibi?

    https://www.youtube.com/watch?v=-MHO8ivG0O8

  • Avatar Peter

    Pour moi, il ne s’agira point de Survie,
    mais de mort, debout, l’arme a la main, et surtout Libre !

    La Survie ne m’interesse plus.
    Ma vie est faite, et c’est moi qui en décidera, du dernier jour.

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